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Habiter ou investir dans un logement neuf à Nice :
« Tout savoir pour mieux choisir »
Lieu de rencontre entre l’Europe et la méditerranée, Nice est une ville cosmopolite qui a su tirer de ses atouts naturels une économie prospère. Son équipement hôtelier et ses infrastructures logistiques permettent l’accueil de millions de touristes de loisirs et d’affaires.
Ceci peut-être au détriment du logement des Niçois.
Afin de rester compétitif et d’améliorer le cadre de vie de ses habitants, Nice se lance dans des projets d’urbanisme, accompagnés de mesures favorisant l’accession à la propriété. Pourquoi acheter à Nice ?
Un rayonnement mondial
Mieux connaître Nice
Nos logements neufs niçois
La commune de Nice dénombrait en 2008 près de 220 000 logements, en grande majorité des appartements (91 %).
Ce pôle touristique de la Côte d’Azur compte 348 000 habitants mais accueille près de 4 millions de vacanciers par an, attirant investisseurs et résidents secondaires. Ainsi, en 2008, l’INSEE répertoriait près de 24 000 résidences secondaires, soit environ 11 % des logements existants. Ce sont principalement des logements d’une à trois pièces, situées dans le centre-ville ou en bord de mer. En conséquence, la demande reste forte sur le marché locatif, même si les prix immobiliers restent relativement élevés pour les actifs locaux.
Cette difficulté des Niçois à l’accession à la propriété est une priorité de la Ville et de la Communauté urbaine Nice Côte d’Azur. Différentes mesures ont donc été mises en place afin de pallier le manque de logements abordables et de soutenir les ménages à revenus limités.
Le Prêt Logement à Nice (P.L.A.N)
La Ville propose une aide à l’accession à la propriété. Le « Prêt Logement à Nice » est un prêt à 0,5 % d’intérêt sur 15 ans, octroyé par l’un des établissements bancaires habilités par la municipalité. Pour bénéficier du PLAN, l’acquéreur doit avoir signé un prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) pour l’acquisition de sa résidence principale sur le territoire de la ville de Nice.
Accession intermédiaire et sociale
Par son Programme Local de l’Habitat (PLH), la communauté urbaine s’engage, sur la période 2010-2015, à produire 1268 logements locatifs sociaux et 150 logements en accession sociale. Un partenariat avec les promoteurs et les bailleurs sociaux a permis la mise en place de deux dispositifs d’accession à la propriété.
L’accession intermédiaire : certains logements sont proposés à un coût inférieur à 36501 €/ m², sous conditions :
L’accession sociale : des programmes en location-accession sont prévus à des prix inférieurs à 3 200 €/ m².
Projets validés par l’ANRU :
L’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) participe financièrement à des opérations de rénovation urbaine, aux côtés des collectivités locales ou d’organismes privés et publics. Dans le but d’améliorer la qualité de l’habitat, la communauté urbaine engage 4 programmes validés par l’ANRU dans les quartiers :
Cela concerne à terme 5 500 logements sociaux, soit 32 000 habitants sur la période 2005-2017.
La ville de Nice est divisée en 8 territoires administratifs gérés chacun par une mairie annexe : Plaine et Coteaux, Collines niçoises, Trois Collines, Rives du Paillon, Est Littoral, Nord Centre Nice, Cœur de Ville et Ouest Littoral. Ces 8 territoires rassemblent 41 quartiers.
Les secteurs résidentiels les plus recherchés dans Nice même sont le quartier du Mont-Boron, Cimiez, Nice Ouest et le centre-ville. Le Carré d’Or et le quartier des musiciens sont appréciés pour l’achat de résidences secondaires. Le Vieux Nice attire davantage les investisseurs étrangers pour un placement locatif.
Dans les communes avoisinantes, Saint-Jean Cap Ferrat, Beaulieu-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer, Vence et Saint Paul ont la préférence des acheteurs immobiliers.
Dans les années à venir, Nice Côte d’Azur programme plusieurs chantiers de grande envergure qui apporteront de nouveaux pôles d’attractivité au territoire.
Nice, le chef-lieu du département des Alpes-Maritimes est au cœur de la région Provence Alpes Côte-d’Azur. Elle compte 350 000 habitants mais accueille 4 millions de touristes par an.
Nice fait partie d’une communauté urbaine de plus de 500 000 habitants, rassemblant 27 communes : Aspremont, Beaulieu-sur-Mer, Cagnes-sur-Mer, Cap d'Ail, Carros, Castagniers, Coaraze, Colomars, Duranus, Eze, Falicon, La Gaude, Lantosque, La Roquette-sur-Var, La Trinité, Levens, Nice, Saint-André-de-la-Roche, Saint-Blaise, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Saint-Jeannet, Saint-Laurent-du-Var, Saint-Martin-du-Var, Tourrette-Levens, Utelle, Vence et Villefranche-sur-Mer.
Depuis le 1er janvier 2012, Nice inaugure une nouvelle forme de collectivité en format la métropole Nice Côte d’Azur aux côtés de 46 communes voisines. Cette nouvelle organisation permettra de développer la compétitivité du territoire.
La région PACA se place au troisième rang français en matière de recherche et développement. A Nice, elle se développe autour de sept pôles de compétitivité régionaux :
L’atout économique majeur de Nice reste toutefois le tourisme, qui porte de nombreux secteurs comme l’hôtellerie, la restauration et le commerce. 85 % des emplois de la communauté urbaine correspondent à des activités de services. La ville possède le deuxième parc hôtelier de France après Paris, avec une large gamme de prestations (de 1 à 5 étoiles). Elle accueille chaque année quatre millions de visiteurs qui lui apportent une recette de 1,5 milliards d’euros.
Si depuis le XVIIIe siècle la tradition s’oriente vers le loisir, le tourisme d’affaires se développe et représente 10 % des visiteurs, grâce à la capacité d’accueil de congrès, notamment à Acropolis.
Cause ou résultat de son hospitalité, le réseau de transport de Nice la relie aux principales métropoles nationales et étrangères.
La ville devrait voir son schéma de circulation se transformer radicalement dans les années à venir. La municipalité projette en effet d’établir une gare multimodale sur l’emplacement actuel du MIN, dans le secteur Saint Augustin. D’ici 2016, il est en effet question de construire un pôle d’échanges comprenant, sur 24 ha, les gares TGV et TER, un centre d’affaires et un parc d’exposition, desservis par deux lignes de tram.
Transports :
Afin de limiter les embouteillages, la ville propose des offres alternatives à l’automobile.
Education :
L’académie de Nice accueille 35 000 étudiants, dont 17 % d’origine étrangères au sein de cursus universitaires et d’écoles d’ingénieurs ou de management, implantés à proximité des pôles économiques et majeurs, comme la technopole Sophia Antipolis.
Enseignement international :
L'école International School of Nice est un établissement privé géré par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nice. Elle offre un enseignement en anglais, de la maternelle à la terminale.
Université de Nice Sophia Antipolis :
L’université propose à ses 26 000 étudiants une offre de 209 diplômes, de la licence au doctorat, en formation initiale ou continue.
Ecoles de commerce :
Ecoles d’ingénieurs
Environnement
Grâce à son climat méditerranéen, la Côte d’Azur a su acclimater des espèces étrangères, telle l’olivier ou le mimosa, aujourd’hui représentatives du paysage niçois. Promenades, parcs, jardin : Nice dispose de nombreux espaces verts répartis sur toute la ville. La municipalité a débuté un projet de « coulée verte ». D’ici 2013, la gare routière et le parc auto seront démolis pour donner lieu à 12 ha de jardins en centre-ville.
Le site de Nice est occupé dès la préhistoire. Une empreinte de pied retrouvée à Terra Amata atteste de la présence humaine il y a 400 milliers d’années. On connaît davantage les Ligures, qui fortifient leurs villages sur la côte de 900 à 600 av. JC, avant que les Celtes ne s’intègrent à la population locale au VIIIe siècle.
Placée sous la protection de la déesse de la victoire, Nikaia nait de la volonté des Grecs installés à Marseille d’établir un comptoir commercial sur la côte. La cité est rejointe par Cemenelum (Cimiez) sous l’empire romain et bénéficie du réseau routier impérial et de son port méditerranéen.
Le début du Moyen âge voit la région envahie par des peuples qui se chassent les uns les autres : Vandales, Wisigoths, Burgondes, Ostrogoths, Arabes et Francs, mais à partir de 1215, Nice sous l’autorité de Gênes connaît une belle expansion. En 1388, Nice refuse de se soumettre au comte de Provence et préfère l’autorité de la Savoie : le comté de Nice est créé.
La ville subit le siège de François Ier et de ses alliés ottomans en 1542, en guerre contre Charles Quint. Une légende évoque l’intervention héroïque d’une lavandière, Catherine Ségurane, qui reste encore l’emblème de la population niçoise.
La ville se développe et connaît son âge d’or au XVIIIe siècle. On creuse le port de Lympia, on crée la place Garibaldi. Dès 1763, l’écrivain anglais Tobias Smollett séduit ses compatriotes par ses récits de voyage à Nice et dans sa région. De riches familles anglaises prennent alors l’habitude d’y passer l’hiver. Ils sont rejoints au XIXe siècle par les aristocrates russes. La présence de la famille impériale russe, de la reine Victoria et d’autres touristes d’exception profite beaucoup à la ville, qui attire les investissements dans l’hôtellerie et l’immobilier. Suite à la guerre d’Italie, le comté de Nice est rattaché à la France en 1861.
Ces conditions favorables provoquent une croissance urbaine. La main-d’œuvre italienne s’installe dans les quartiers populaires, Riquier et la Madeleine, mais peu à peu les nobles boudent Nice pour d’autres sites de villégiature et le tourisme devient plus populaire.
La Côte d’Azur et Nice en particulier ont inspiré de nouveaux artistes. Renoir, Bonnard, Matisse, Picasso et plus récemment l’Ecole de Nice : Arman, Klein, Nikki de Saint Phalle ont vécu sous la lumière de la méditerranée.
Leurs présences ont marqué les lieux et les esprits. La ville ne compte pas moins de 19 musées et galeries gratuits. La richesse culturelle de Nice s’étend sur d’autres arts et l’on peut assister à de grands spectacles à l’Opéra, au Théâtre, au Palais des Congrès Acropolis ou à la salle de concerts Nikaia.
Parmi les principaux rendez-vous annuels, citons le Nice Jazz Festival, qui accueille les plus grands musiciens depuis 1948 et le Carnaval.
Une autre fierté locale se trouve dans les assiettes. Afin de préserver les traditions culinaires, certains restaurateurs ont créé la marque « Cuisine nissarde » et s’engagent à servir des spécialités du terroir, telles les farcis niçois, la pissaladière, la ratatouille ou encore le pan bagnat. Au-delà du folklore, Nice peut se vanter de posséder deux produits labellisés AOC : le vin de Bellet, dont le cépage est cultivé sur les collines de la ville, et l’olive.
Architecture
La vieille ville possède quelques beaux monuments de l’art baroque, comme le palais Lascaris, la Cathédrale Sainte Réparate, ou encore la chapelle de la miséricorde.
Mais Nice doit surtout son aspect à l’aménagement décidé au XIXe siècle par le Consiglio d’Ornato. Cette institution de neuf notables avait pour mission d’améliorer les espaces publics et de valider les projets de construction. On leur doit les quais du Paillon, les places Garibaldi et Masséna, le port Lympia, le Jardin public et la promenade des Anglais.
Enfin, la Belle époque et les capitaux des hivernants étrangers transforment le front de mer au début du XXe siècle. Les palais et palaces assument, par la fantaisie et le luxe de leurs décors, les loisirs mondains qu’ils abritent.
Equipements sportifs
Par sa situation géographique, Nice donne accès en toute saison à des sites de loisirs sportifs.